J'ai roulée sous la pluie j'aime pas ça, mais j'ai bu un thé rouge dans la maison de Florent qui a un Chat qui fait "bleblemiuuu" et même que son ex Chat vagabond sauvage il faisait "mui" et que Kyara, le Chat de Nicolas il fait "mion" et que Chatoune elle, évidement, la parfaite, la sublime, la géniale, la fantastique, l'admirable, la précieuse, la suprême, la sensationnelle, elle fait "Miaouuuuuuy".
Puis j'ai aussi fait cramer des crèpes jambons, j'aime pas les crèpes jambons congelé, j'ai toujours trouvé que le congelé avait un arrière goût de liquide vaisselle, pas de rapport, mais.
Puis bientôt je serai à "mi temps" AVIGNONETOISE (quel nom) j'habiterai une maison qui parait parfaite elle aussi, avec figuier et même un noyer, puis aussi une dépendance géante, avec le clocher à 300 mètres à vol d'oiseau qu'il dit le père, puis en bas de la colline, donc pas d' affaiblissements inutiles (quoi que pas si inutiles), mais seulement à mi temps du mi temps qui été déjà maintenue.
J'ai pas aimé la foire expo, trop de monde, trop de visages, trop de prix, sans doute trop chers donc inintéressants, trop de temps à rester à languir, trop de désordre, trop (de) précipation.
Du calme.
De l'air.
De l'air.
De la petite brûme, du petit vent, tout frais, comme un baiser sur le front, comme ces tendresses enfantines, comme une fraise tagada que tu sens fondre dans ta bouche (tu t'interdis de la croquer, mais à force de savourer tu ne résiste pas, et tu la sens s'écrasser, s'enfoncer, se blotir contre ton palais, sur ta langue tu la sens couler, et c'est encore meilleur de croquer en fin de compte).
Et non pas ce vent qui te frappe en pleine figure quand tu dépassé ce mur qui te protégeais, comme une surprise, alors que tu n'as pas de gants, tes doigts frissonnent, tes doigts se crispe sur ton guidon, tes doigts s'enfoncent. Et tes yeux peinent à rester ouvert, et tu n'oses même plus cligner des yeux tellement le vent amène les larmes, mais tes yeux te piquent, et ils sont tellement embués que tu clignes des yeux et là ça coule, alors tu te demandes (moment d'égarement) "Est ce que je suis en train de pleurer ?" et non, non j'ai juste froid.
Alors je me réchauffe, mentalement, je me concentre sur la musique, je pense à autre chose, je me dis que je suis pratiquement arriver, qu'il faut m'éloigner de ce que je suis en train de penser en faisant diversion, alors je m'amuse comme une gamine à rouler sur les feuilles, ou à rouler sans les mains (ça permet de les réchauffer).
Et ça passe.
Penser à autre chose, occuper son esprit, limiter le délire, en fixant des barrière à ne pas franchir (comme ton idée Charlotte, battir un mur de brique, solide, sans brique manquante, comme un puzzle (je hais les gens qui disent "puzeule" mais "peulze") avec des pièces qui s'en vont, à cause de temps, ou à cause d'un chat qui s'amuse à battre avec ses deux pates tout les objets qu'il trouvera.
J'ai faillis me faire couper les cheveux gratos aujourd'hui dimanche 29 mars (putain, nous sommes le 29 mars, ... Il y a exactement un an, à cette heure ci 22h24 j'étais au bar "Au duo" Nicolas jouait avec les 29' et moi avec Cécile, ce fut la meilleure des scènes ouvertes pour moi, la meilleure en émotions, ce soir là je me suis vraiment laisser à l'abandon de mes sens, au foisonnement de l'ouie, au coeur qui palpite à presque rien, le 29 mars 2008 fut un jour mémorable, lendemain d'une soirée où j'avais à peine dormie 1h, où même, durant cette soirée j'ai pu réagir (celle du 28) à énormement de choses, j'ai même pris conscience, j'ai même élucider quelques problèmes, j'ai même tirer un trait sur un "à 00h, je t'avouerai tout", mais mon dieu, tout ces souvenirs, tout ces frissons qui reviennent là, tout ça d'un seul coup... Periode du 29 mars = inoubliable).
Donc j'ai failli me faire couper les cheveux gratos, mais non, parce qu'encore trop de monde, puis "ici c'est un nouveau concept, on refait pas votre couple habituelle, nous avons ds visagiste, qui en fonction de votre visage, changeront entièrement votre coupe de cheveux ou non, une sorte de relooking".
Puis je dis pas (parce que j'ai pas le droit, je n'ai fais que 3 à mon lancé de dès, contre 6 pour l'autre, donc je perd, et j'ai la moitié des droits, même si j'ai au moins 3 ou 6 (aha) cases d'avance, mais c'est le jeu, son jeu) mais il me manque un truc, un élèment, un grand parce que je perd mes moyens.
Mais bon..
Suffit d'attendre.
Ca doit être une règle fondamentale ça "réussir à ne pas s'en faire quand on a le couteau sous la gorge, et en même temps réussir à être patiente".
Mais j'y arrive.
Je me force à y arriver, alors à force de croire que je suis, alors que non, j'y crois, et ça marche la "fause indifférence".
Mais, comme à mon habitude, je souris, malgrès le froid qui me glace les doigts, et parmis le vent qui arrive comme une claque derrière ce mur de brique à qui (on le voit qu'après) il manque un brique.
Mais moi je continue à dire, que ce mur, je suis certaine que quand je suis passée devant il avait toute ses briques, toutes oui, même si elles étaient polies, ou un peu noire à cause de la route non loin, il été beau ce mur, manifiquemement beau, même si un peu rapeu au touché, parce que ce sont des briques, mais tellement beau, que je l'ai aimé à peine je l'ai vu.