mercredi 25 novembre 2009

C'est si étrange, comme parfois on se fait sois même si mal..
J'ai mal à découvrir la vérité, de devoir la déchiffrée, la sentir entre mes doigts, ou devoir l'analyser parce que les mots sont trop durs.
C'est fascinant, comme on aurait jamais pu croire que la vie pour certains aurait pu être de cette manière.
Le plus dur, c'est de déjà savoir la fin.
Quand on lit ces souffrances, quand on comprend ces douleurs enfouies et qui semblaient si impossible à résoudre, quand on voit ce qui s'est réellement passé, c'est là qu'on comprend.
Ce qui fait le plus mal, c'est de ne pas y avoir assister, c'est pas si désagréable de savoir; surtout quand on sait qu'on y pense si souvent, ça aide à déceler certains comportements, certaines décisions, certaines façon de vivre.
Comme quoi une vie en change tant d'autres..
Je me plais de lire ces choses, je me plais à lire ces lettres, je me plais à lire ces pensées lachés en vrac, je me plais à m'insérer dans l'esprit d'une autre, refaire vivre à ma manière.

Ce qui fait le plus mal, c'est de lire, lire la vérité.
Tant de lectures, si différentes, toutes différentes.
J'ai le cœur qui bat à toute allure, je ne me comprend même pas moi même, c'est dur d'essayer d'analyser les autres, quand on ne se définie même pas encore sois même.
J'ai peur de la vérité. J'ai toujours eu peur d'affronter.
Alors je nage.
Je nage dans l'irréel.


Le réveil sera bien difficile.

dimanche 4 octobre 2009

Combien de jours cela fait il que je n'ai pas écrit sur ce blog ?
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas prit le temps d'écrire dans ce si vieux carnet bordeaux ? Combien de jours cela fait il que le temps avance à vitesse 1000 ?
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas eu le temps de dire "Ouf" ?
Je n'ai même plus envie de détester, je n'ai même plus envie de rechercher toutes ces réponses à ces questions hors contexte, je n'ai plus envie de me poser toutes ces questions, j'ai envie de me poser, j'ai envie d'être tranquille, sans bousculades, sans coup de vent, claques, ou tourbillon de faux espoirs.
Etre une Sarah au sourire permanent, heureuse de me lever, heureuse de me coucher et être satisfaite de ma journée, être heureuse d'attendre le lendemain, avoir de l'espérance, je n'y suis pas loin, encore un tout petit éffort.

jeudi 27 août 2009

Je parle pour ne rien dire.

Ce n'est même pas le simple fait d'être souvent demander, ce n'est même pas le problème de devoir sacrifier son temps personnel pour les autres, j'aime plutôt ça quand ce sont des personnes qui apprécient mon aide et à qui j'aime rendre service.
C'est surtout, qu'à aider les autres (ces autres gens, ceux qui profitent, même s'il est normal de participer, ou de s'offrir aux demandes des autres), ils y prennent goût, alors les remerciements deviennent comme "oubliés" ou surtout ils ne provoquent plus l'insouciance de personne, alors dire ou ne pas dire revient au même, l'habitude prend donc place.
Alors, surtout quand, on n'a le droit de rien revendiquer, parce que "la famille c'est sacré" et "tu es qui toi pour refuser ce que je te demande ?".
Alors oui, certes, ça n'est pas une contrainte de s'occuper de sa famille, ou de participer aux corvées, ou faire parfois plus, c'est surtout,que sans même un minimum de reconnaissance, rien, ça devient forcément plus dérangeant. Je dirai même entièrement le contraire d'une reconnaissance "et ça alors ?" " non tu peux pas faire un peu plus d'efforts ?" "nous on travaille les journées, pendant que toi tu glandes". C'est facile à dire, surtout, quand cette personne, ça fait 10 ans, qu'elle ne sait même pas ce que tu fais, ce que tu veux, ce que tu aimes autres que les goûts basiques (dans basique, je conçois, les préférences qui peuvent se déduire sans même avoir besoin de creuser dans la personnalité d'autrui) et ce que tu déteste, ce que tu admire, ou hais. Alors oui, connaître en surface, c'est peut être suffisant dans ce genre de situation, surtout que, ça doit être physique peut être, mais dès qu'un regard se croise, alors là, pas d'autres solutions, que trouver un reproche, une remarque négligente, un ton qui véhicule parfaitement du dédain, ou presque.

Ou alors c'est une personne aussi maladroite, que je suis moi même étourdie.


Alors des efforts à faire, ouais ouais, c'est motivant, quoi faire ouvrir sa bouche peut être ? Contester un peu plus de considération. Et après se faire mauvaisement rembarrer "T'as quel âge pour remettre en question ma façon d'être ? Tu sais ce que c'est toi, la vie d'adulte, et les tracas, et le quotidien pourris pour me juger ?"
Alors comment agir ? On est pas fait pour s'entendre, alors rien faire peut être ? Faut sourire poliment, et acquiescer aux moindres observations blessantes ? D'un ton ironique ? "Oui papa, ne t'en fais pas, oui, ça va aller, oui papa."

lundi 24 août 2009

"Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air.
Si tu pouvais savoir tout ce que je vois! tout ce que je sens! tout ce que j'entends dans tes cheveux! Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique. "

mardi 4 août 2009

Le calme après la tempête/

samedi 23 mai 2009

Et le temps avance, le temps coure, il nous marche même sur le pieds quand on ose faire des faux pas.

Le temps passe à vitesse grand V, sauf dans ces moments ci, ou on tourne tellement en rond qu'on fait toujours les mêmes choses, pense les mêmes choses, et dit les mêmes choses.
On devrait pourtant réviser le bac (mais on y arrive pas tant que ça, 2h de travail vaut 1 demie heure de temps de travail habituel,)

On passe du temps avec sa famille "tu vois Sarah tu te plains de pas voir tes sœurs durant cette semaine parce qu'elle partent en vacances avec l'école, mais durant cet été si tu décide de rester sur Toulouse tu les verras encore moins"

Allez y faites moi culpabiliser, bourrez moi mon quota de "culpabilisation" comme s'il ne l'était pas déjà à rabord.

Je veux juste ces temps calmes, ces temps sereins, ces temps doux, je le sais qu'ils sont pas si loin suffit de forcer le temps un peu, de faire avancer les choses (dans le bon sens) et d'y croire, j'y ai tellement cru, que je le sais plus que bien, puisque je suis au cœur de tout ça.

10 mois mon amour, 10 mois, et je t'aime tellement Nicolas ...

lundi 4 mai 2009

" Meup Meup Meup "






Et puis moi aussi j'ai envie de bien écrire, moi aussi j'ai envie d'utiliser des mots pleins de sens, tenant pleins de significations " Un mot pour un tout " (un maux pour un toux ).
Moi aussi j'ai envie de parler avec des phrases pleines de sens, "synesthésie", moi aussi je veux qu'on entende une multitude de voix lorsque je raconte diverses anecdotes "polyphonie", moi aussi je pouvoir au travers de l'écriture recenser tout ce qui se retient et au travers de la confidance retrouvé ce que j'avais perdu, et aussi exprimer ma "présence au monde" avec diverses stratégie d'expression du "moi" et tout ces autres termes littéraire qui dirige l'Ecriture.
Me comprendre avant de me faire comprendre, me relire car comme Elle ne cesse de dire "c'est dans les ratures que l'on trouve le plus d'informations".
Raturer.
Je rature jamais.
Je préfère utiliser des lignes (et même les sous lignes) que de raturer, de tout souiller, et de tout pourrir, je préfère une bonne vision qui s'étale tellement il y a de choses d'écrit, que de devoir chercher dans tout ce cafouillages des informations.
UN COUP DE FLUO ET LE TOUR EST RÉGLÉ.

jeudi 16 avril 2009


J'ai pris conscience, je me suis posée, seule, et j'ai évaluée, j'ai compris tant de chose tu sais..
J'ai réalisé que tout avait tant changé, que tout avait tant bougé et que rien ne pourrait plus être comme avant, car ces changements sont trop imposants pour les remettre à jour, pour refaire les niveaux.
Rien ne sert d'espérer, tout renaîtra dans le "renouveau" on ne délaisse rien du passé, on oubli, ce qui se doit d'être oublié, et on se concentre, différemment, avec notre nouvel espoir (stérile pour l'instant) sur ce que pourra ensuite être le futur.
Mais dans le fond, on garde encore ces souvenirs, ces rires perdus, du moins, qui ne doivent pas remonter à la surface, j'ai beau le dire, depuis toujours, rien de sert d'oublier, c'est le passé qui nous construit notre propre bâtisse, il faut prendre conscience des souvenirs qui soutiennent toutes ces briques, et au contraire ces décorations.
Moi je sais que ces souvenirs sont les bases.
Mais maintenant on est sur une surface plane, on retrace, on repointe, on appuis cette fois avec le stylo, en trait plein, on ne laisse plus de blanc, sauf que cette fois, le trait lui sera plus léger, donc moins visible, mais toujours là, dans le fond, on peut croire que c'est ce qui compte.

samedi 11 avril 2009

vendredi 10 avril 2009

Et en fin de compte je n'habiterai pas à Avignonet.
Je suis tombée la première à la patinoire.
Mon chéri n'a pas eu le travail qu'il voulait.
Je me suis pas faite enguellée comme prévu.
J'ai pas un bulletin aussi mauvais que je ne le croyais.
Et j'arrive plus ou moins à m'y faire aussi.
En fin de compte, j'ai réussie à lui baver sur tout le visage aussi.

dimanche 29 mars 2009

on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde, on garde.

CONFIANCE.

J'ai roulée sous la pluie j'aime pas ça, mais j'ai bu un thé rouge dans la maison de Florent qui a un Chat qui fait "bleblemiuuu" et même que son ex Chat vagabond sauvage il faisait "mui" et que Kyara, le Chat de Nicolas il fait "mion" et que Chatoune elle, évidement, la parfaite, la sublime, la géniale, la fantastique, l'admirable, la précieuse, la suprême, la sensationnelle, elle fait "Miaouuuuuuy".

Puis j'ai aussi fait cramer des crèpes jambons, j'aime pas les crèpes jambons congelé, j'ai toujours trouvé que le congelé avait un arrière goût de liquide vaisselle, pas de rapport, mais.

Puis bientôt je serai à "mi temps" AVIGNONETOISE (quel nom) j'habiterai une maison qui parait parfaite elle aussi, avec figuier et même un noyer, puis aussi une dépendance géante, avec le clocher à 300 mètres à vol d'oiseau qu'il dit le père, puis en bas de la colline, donc pas d' affaiblissements inutiles (quoi que pas si inutiles), mais seulement à mi temps du mi temps qui été déjà maintenue.
J'ai pas aimé la foire expo, trop de monde, trop de visages, trop de prix, sans doute trop chers donc inintéressants, trop de temps à rester à languir, trop de désordre, trop (de) précipation.

Du calme.
De l'air.

De la petite brûme, du petit vent, tout frais, comme un baiser sur le front, comme ces tendresses enfantines, comme une fraise tagada que tu sens fondre dans ta bouche (tu t'interdis de la croquer, mais à force de savourer tu ne résiste pas, et tu la sens s'écrasser, s'enfoncer, se blotir contre ton palais, sur ta langue tu la sens couler, et c'est encore meilleur de croquer en fin de compte).

Et non pas ce vent qui te frappe en pleine figure quand tu dépassé ce mur qui te protégeais, comme une surprise, alors que tu n'as pas de gants, tes doigts frissonnent, tes doigts se crispe sur ton guidon, tes doigts s'enfoncent. Et tes yeux peinent à rester ouvert, et tu n'oses même plus cligner des yeux tellement le vent amène les larmes, mais tes yeux te piquent, et ils sont tellement embués que tu clignes des yeux et là ça coule, alors tu te demandes (moment d'égarement) "Est ce que je suis en train de pleurer ?" et non, non j'ai juste froid.

Alors je me réchauffe, mentalement, je me concentre sur la musique, je pense à autre chose, je me dis que je suis pratiquement arriver, qu'il faut m'éloigner de ce que je suis en train de penser en faisant diversion, alors je m'amuse comme une gamine à rouler sur les feuilles, ou à rouler sans les mains (ça permet de les réchauffer).
Et ça passe.

Penser à autre chose, occuper son esprit, limiter le délire, en fixant des barrière à ne pas franchir (comme ton idée Charlotte, battir un mur de brique, solide, sans brique manquante, comme un puzzle (je hais les gens qui disent "puzeule" mais "peulze") avec des pièces qui s'en vont, à cause de temps, ou à cause d'un chat qui s'amuse à battre avec ses deux pates tout les objets qu'il trouvera.

J'ai faillis me faire couper les cheveux gratos aujourd'hui dimanche 29 mars (putain, nous sommes le 29 mars, ... Il y a exactement un an, à cette heure ci 22h24 j'étais au bar "Au duo" Nicolas jouait avec les 29' et moi avec Cécile, ce fut la meilleure des scènes ouvertes pour moi, la meilleure en émotions, ce soir là je me suis vraiment laisser à l'abandon de mes sens, au foisonnement de l'ouie, au coeur qui palpite à presque rien, le 29 mars 2008 fut un jour mémorable, lendemain d'une soirée où j'avais à peine dormie 1h, où même, durant cette soirée j'ai pu réagir (celle du 28) à énormement de choses, j'ai même pris conscience, j'ai même élucider quelques problèmes, j'ai même tirer un trait sur un "à 00h, je t'avouerai tout", mais mon dieu, tout ces souvenirs, tout ces frissons qui reviennent là, tout ça d'un seul coup... Periode du 29 mars = inoubliable).
Donc j'ai failli me faire couper les cheveux gratos, mais non, parce qu'encore trop de monde, puis "ici c'est un nouveau concept, on refait pas votre couple habituelle, nous avons ds visagiste, qui en fonction de votre visage, changeront entièrement votre coupe de cheveux ou non, une sorte de relooking".

Puis je dis pas (parce que j'ai pas le droit, je n'ai fais que 3 à mon lancé de dès, contre 6 pour l'autre, donc je perd, et j'ai la moitié des droits, même si j'ai au moins 3 ou 6 (aha) cases d'avance, mais c'est le jeu, son jeu) mais il me manque un truc, un élèment, un grand parce que je perd mes moyens.
Mais bon..
Suffit d'attendre.
Ca doit être une règle fondamentale ça "réussir à ne pas s'en faire quand on a le couteau sous la gorge, et en même temps réussir à être patiente".
Mais j'y arrive.
Je me force à y arriver, alors à force de croire que je suis, alors que non, j'y crois, et ça marche la "fause indifférence".

Mais, comme à mon habitude, je souris, malgrès le froid qui me glace les doigts, et parmis le vent qui arrive comme une claque derrière ce mur de brique à qui (on le voit qu'après) il manque un brique.
Mais moi je continue à dire, que ce mur, je suis certaine que quand je suis passée devant il avait toute ses briques, toutes oui, même si elles étaient polies, ou un peu noire à cause de la route non loin, il été beau ce mur, manifiquemement beau, même si un peu rapeu au touché, parce que ce sont des briques, mais tellement beau, que je l'ai aimé à peine je l'ai vu.

mardi 17 mars 2009

Et puis, lorsque Zoé m"a fait un câlin, j'ai retrouvé le sourire.

mardi 10 mars 2009

Se faire pousser des ailes.

dimanche 15 février 2009

dimanche 18 janvier 2009

Je veux être une GRANDE fille.
Et écraser tout les méchants.
En mangeant des sucettes Willy Wonka.