Ca n'est pas difficile, (ca n'est qu'en apparence).
On se calme, on respire, on reprend de l'air (pleins les poumons), on inspire encore.
Tant qu'on le peut, et on saisit le temps, le temps, on n'impose pas, on s'exprime, tant bien que mal, en essayant (toujours essayer) de réguler les émotions (dur ça, très dur), on régule, on régule, on régule, on attend.
La nuit avance à pas de loup.
A chaques secondes, à chaques secondes.
"elle est belle mais, seulement quand elle pleure, Sarah"
"Directe ou indirecte, d'oser sans détour, c'est une dépense d'énergie, que d'aller à la rencontre de l'autre et de se déclarer, le théatre nous aide à nous dévoiller, le théatre nous aide à se découvrir comme on ne pensait pas être, le théatre et ses stratégies mises en place pour arriver à son but, (faire la sérénade, envoyer un messager, contrôler la timidité, ou encore la stratégie de l'annonciation de l'amour, l'ensemble de ces attitudes vues, qui nous ramènent aux notres et nous réconfortent à nos propres sentiments) et à la lecture de la peur de la souffrance si l'autre ne nous accepte pas, la lecture de la prise de risque (à s'engager profondément) contenue dans l'audace de la 1ère personne à se déclarer par un "je t'aime", qui facilite à ajuster des postures plus équilibrées (c'est ça, l'équilibre (emotional balance, well being, to get in good mood) c'est ça qui est la source même) pour arriver alors à des souffrance (car toutes histoires passent par ces souffrances, comme peut le dire Montaigne, Erasme, Artaud..).
Le théâtre permet de guerrir "Le Temps panse les blessures" (Voltaire), à ses jeux d'amour (et du hasard) et de certains travers que l'on a de l'amour.
Ces rapports amoureux peuvent aussi faire sourire alors, si on y pense, l'amour ne s'associe pas sans cesse à ces infinités de questions "infinies et sans solutions", voir les posture du language amoureux, s'approprier, au simple regard, le théatre filtre les émotions."
(cours de Français.. Très. Saisissant.)
Montaigne disait aussi "Le temps ramène les plaisirs", le temps il est encore question du temps, on le presse, on l'active à 100 à l'heure, on le remue, on le secoue (shake this land..).
Calmons le temps, tout autant que nos idées, qui fusionnent, qui crépite à exploser, et on ne se tient plus, on se contient plus, on se fait peur, peut être même autant qu'on puis s'aimer...
Enfin.
Préservons l'énergie, préservons notre énergie, nous on avons encore besoin
"ce qui est necessaire est le comment de cela agit, non pas le temps que ça a mit ou mettra, c'est les évènements produits qu'il faut prendre en question, qu'il faut prendre en raison"
" J'ai besoin de toi, ça t'étonnes ?"
" Le mystère, ce mystère, des secrets, j'en ai des tas, des tas de secrets"..
"Pourquoi viens tu si tard, je ne t'attendais plus, non il n'est pas si tard, mon ange quelle idotie, si tu pouvais te voir, n'avons nous pas grandi"
" Now at last"
"Maybe not"
"Secret heart"
On "s'amuse" à observer les autres, on s'accable alors sur le poid des autres, quand on nous ramasse à la pelle pour nous remercier de choses qu'on a même pas faites.
Derien dis je, de rien, et merci à toi.
Une part de vie.
Une part de soi. Je ne suis pas défaitiste, je ne suis pas négative, je ne suis pas perfectionniste ou encore naive.
Je suis telle que je suis... Je le suis, oui. Et je le serai encore.
Jusqu'à ce que je me prononce pour les éfforts (on s'y donne, on s'y tient).
J'ai la force, je la puise, je la conserve, j'ai le soutiens, et je t'en donne, de l'amour, du soutiens.
On se donne. A notre bon gôut, à nos bonnes actions, à nos propres choix.
( C'est même Kyara qui l'a dit)
Nous sommes la 47 ème semaine de l'année.