C'est si étrange, comme parfois on se fait sois même si mal..
J'ai mal à découvrir la vérité, de devoir la déchiffrée, la sentir entre mes doigts, ou devoir l'analyser parce que les mots sont trop durs.
C'est fascinant, comme on aurait jamais pu croire que la vie pour certains aurait pu être de cette manière.
Le plus dur, c'est de déjà savoir la fin.
Quand on lit ces souffrances, quand on comprend ces douleurs enfouies et qui semblaient si impossible à résoudre, quand on voit ce qui s'est réellement passé, c'est là qu'on comprend.
Ce qui fait le plus mal, c'est de ne pas y avoir assister, c'est pas si désagréable de savoir; surtout quand on sait qu'on y pense si souvent, ça aide à déceler certains comportements, certaines décisions, certaines façon de vivre.
Comme quoi une vie en change tant d'autres..
Je me plais de lire ces choses, je me plais à lire ces lettres, je me plais à lire ces pensées lachés en vrac, je me plais à m'insérer dans l'esprit d'une autre, refaire vivre à ma manière.
Ce qui fait le plus mal, c'est de lire, lire la vérité.
Tant de lectures, si différentes, toutes différentes.
J'ai le cœur qui bat à toute allure, je ne me comprend même pas moi même, c'est dur d'essayer d'analyser les autres, quand on ne se définie même pas encore sois même.
J'ai peur de la vérité. J'ai toujours eu peur d'affronter.
Alors je nage.
Je nage dans l'irréel.
Le réveil sera bien difficile.
mercredi 25 novembre 2009
dimanche 4 octobre 2009
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas écrit sur ce blog ?
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas prit le temps d'écrire dans ce si vieux carnet bordeaux ? Combien de jours cela fait il que le temps avance à vitesse 1000 ?
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas eu le temps de dire "Ouf" ?
Je n'ai même plus envie de détester, je n'ai même plus envie de rechercher toutes ces réponses à ces questions hors contexte, je n'ai plus envie de me poser toutes ces questions, j'ai envie de me poser, j'ai envie d'être tranquille, sans bousculades, sans coup de vent, claques, ou tourbillon de faux espoirs.
Etre une Sarah au sourire permanent, heureuse de me lever, heureuse de me coucher et être satisfaite de ma journée, être heureuse d'attendre le lendemain, avoir de l'espérance, je n'y suis pas loin, encore un tout petit éffort.
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas prit le temps d'écrire dans ce si vieux carnet bordeaux ? Combien de jours cela fait il que le temps avance à vitesse 1000 ?
Combien de jours cela fait il que je n'ai pas eu le temps de dire "Ouf" ?
Je n'ai même plus envie de détester, je n'ai même plus envie de rechercher toutes ces réponses à ces questions hors contexte, je n'ai plus envie de me poser toutes ces questions, j'ai envie de me poser, j'ai envie d'être tranquille, sans bousculades, sans coup de vent, claques, ou tourbillon de faux espoirs.
Etre une Sarah au sourire permanent, heureuse de me lever, heureuse de me coucher et être satisfaite de ma journée, être heureuse d'attendre le lendemain, avoir de l'espérance, je n'y suis pas loin, encore un tout petit éffort.
jeudi 27 août 2009
Je parle pour ne rien dire.
Ce n'est même pas le simple fait d'être souvent demander, ce n'est même pas le problème de devoir sacrifier son temps personnel pour les autres, j'aime plutôt ça quand ce sont des personnes qui apprécient mon aide et à qui j'aime rendre service.
C'est surtout, qu'à aider les autres (ces autres gens, ceux qui profitent, même s'il est normal de participer, ou de s'offrir aux demandes des autres), ils y prennent goût, alors les remerciements deviennent comme "oubliés" ou surtout ils ne provoquent plus l'insouciance de personne, alors dire ou ne pas dire revient au même, l'habitude prend donc place.
Alors, surtout quand, on n'a le droit de rien revendiquer, parce que "la famille c'est sacré" et "tu es qui toi pour refuser ce que je te demande ?".
Alors oui, certes, ça n'est pas une contrainte de s'occuper de sa famille, ou de participer aux corvées, ou faire parfois plus, c'est surtout,que sans même un minimum de reconnaissance, rien, ça devient forcément plus dérangeant. Je dirai même entièrement le contraire d'une reconnaissance "et ça alors ?" " non tu peux pas faire un peu plus d'efforts ?" "nous on travaille les journées, pendant que toi tu glandes". C'est facile à dire, surtout, quand cette personne, ça fait 10 ans, qu'elle ne sait même pas ce que tu fais, ce que tu veux, ce que tu aimes autres que les goûts basiques (dans basique, je conçois, les préférences qui peuvent se déduire sans même avoir besoin de creuser dans la personnalité d'autrui) et ce que tu déteste, ce que tu admire, ou hais. Alors oui, connaître en surface, c'est peut être suffisant dans ce genre de situation, surtout que, ça doit être physique peut être, mais dès qu'un regard se croise, alors là, pas d'autres solutions, que trouver un reproche, une remarque négligente, un ton qui véhicule parfaitement du dédain, ou presque.
Ou alors c'est une personne aussi maladroite, que je suis moi même étourdie.
Alors des efforts à faire, ouais ouais, c'est motivant, quoi faire ouvrir sa bouche peut être ? Contester un peu plus de considération. Et après se faire mauvaisement rembarrer "T'as quel âge pour remettre en question ma façon d'être ? Tu sais ce que c'est toi, la vie d'adulte, et les tracas, et le quotidien pourris pour me juger ?"
Alors comment agir ? On est pas fait pour s'entendre, alors rien faire peut être ? Faut sourire poliment, et acquiescer aux moindres observations blessantes ? D'un ton ironique ? "Oui papa, ne t'en fais pas, oui, ça va aller, oui papa."
C'est surtout, qu'à aider les autres (ces autres gens, ceux qui profitent, même s'il est normal de participer, ou de s'offrir aux demandes des autres), ils y prennent goût, alors les remerciements deviennent comme "oubliés" ou surtout ils ne provoquent plus l'insouciance de personne, alors dire ou ne pas dire revient au même, l'habitude prend donc place.
Alors, surtout quand, on n'a le droit de rien revendiquer, parce que "la famille c'est sacré" et "tu es qui toi pour refuser ce que je te demande ?".
Alors oui, certes, ça n'est pas une contrainte de s'occuper de sa famille, ou de participer aux corvées, ou faire parfois plus, c'est surtout,que sans même un minimum de reconnaissance, rien, ça devient forcément plus dérangeant. Je dirai même entièrement le contraire d'une reconnaissance "et ça alors ?" " non tu peux pas faire un peu plus d'efforts ?" "nous on travaille les journées, pendant que toi tu glandes". C'est facile à dire, surtout, quand cette personne, ça fait 10 ans, qu'elle ne sait même pas ce que tu fais, ce que tu veux, ce que tu aimes autres que les goûts basiques (dans basique, je conçois, les préférences qui peuvent se déduire sans même avoir besoin de creuser dans la personnalité d'autrui) et ce que tu déteste, ce que tu admire, ou hais. Alors oui, connaître en surface, c'est peut être suffisant dans ce genre de situation, surtout que, ça doit être physique peut être, mais dès qu'un regard se croise, alors là, pas d'autres solutions, que trouver un reproche, une remarque négligente, un ton qui véhicule parfaitement du dédain, ou presque.
Ou alors c'est une personne aussi maladroite, que je suis moi même étourdie.
Alors des efforts à faire, ouais ouais, c'est motivant, quoi faire ouvrir sa bouche peut être ? Contester un peu plus de considération. Et après se faire mauvaisement rembarrer "T'as quel âge pour remettre en question ma façon d'être ? Tu sais ce que c'est toi, la vie d'adulte, et les tracas, et le quotidien pourris pour me juger ?"
Alors comment agir ? On est pas fait pour s'entendre, alors rien faire peut être ? Faut sourire poliment, et acquiescer aux moindres observations blessantes ? D'un ton ironique ? "Oui papa, ne t'en fais pas, oui, ça va aller, oui papa."
lundi 24 août 2009
"Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air.
Si tu pouvais savoir tout ce que je vois! tout ce que je sens! tout ce que j'entends dans tes cheveux! Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique. "
Si tu pouvais savoir tout ce que je vois! tout ce que je sens! tout ce que j'entends dans tes cheveux! Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique. "
mardi 4 août 2009
samedi 23 mai 2009
Et le temps avance, le temps coure, il nous marche même sur le pieds quand on ose faire des faux pas.
Le temps passe à vitesse grand V, sauf dans ces moments ci, ou on tourne tellement en rond qu'on fait toujours les mêmes choses, pense les mêmes choses, et dit les mêmes choses.
On devrait pourtant réviser le bac (mais on y arrive pas tant que ça, 2h de travail vaut 1 demie heure de temps de travail habituel,)
On passe du temps avec sa famille "tu vois Sarah tu te plains de pas voir tes sœurs durant cette semaine parce qu'elle partent en vacances avec l'école, mais durant cet été si tu décide de rester sur Toulouse tu les verras encore moins"
Allez y faites moi culpabiliser, bourrez moi mon quota de "culpabilisation" comme s'il ne l'était pas déjà à rabord.
Je veux juste ces temps calmes, ces temps sereins, ces temps doux, je le sais qu'ils sont pas si loin suffit de forcer le temps un peu, de faire avancer les choses (dans le bon sens) et d'y croire, j'y ai tellement cru, que je le sais plus que bien, puisque je suis au cœur de tout ça.
10 mois mon amour, 10 mois, et je t'aime tellement Nicolas ...
Le temps passe à vitesse grand V, sauf dans ces moments ci, ou on tourne tellement en rond qu'on fait toujours les mêmes choses, pense les mêmes choses, et dit les mêmes choses.
On devrait pourtant réviser le bac (mais on y arrive pas tant que ça, 2h de travail vaut 1 demie heure de temps de travail habituel,)
On passe du temps avec sa famille "tu vois Sarah tu te plains de pas voir tes sœurs durant cette semaine parce qu'elle partent en vacances avec l'école, mais durant cet été si tu décide de rester sur Toulouse tu les verras encore moins"
Allez y faites moi culpabiliser, bourrez moi mon quota de "culpabilisation" comme s'il ne l'était pas déjà à rabord.
Je veux juste ces temps calmes, ces temps sereins, ces temps doux, je le sais qu'ils sont pas si loin suffit de forcer le temps un peu, de faire avancer les choses (dans le bon sens) et d'y croire, j'y ai tellement cru, que je le sais plus que bien, puisque je suis au cœur de tout ça.
10 mois mon amour, 10 mois, et je t'aime tellement Nicolas ...
lundi 4 mai 2009
" Meup Meup Meup "
Et puis moi aussi j'ai envie de bien écrire, moi aussi j'ai envie d'utiliser des mots pleins de sens, tenant pleins de significations " Un mot pour un tout " (un maux pour un toux ).
Moi aussi j'ai envie de parler avec des phrases pleines de sens, "synesthésie", moi aussi je veux qu'on entende une multitude de voix lorsque je raconte diverses anecdotes "polyphonie", moi aussi je pouvoir au travers de l'écriture recenser tout ce qui se retient et au travers de la confidance retrouvé ce que j'avais perdu, et aussi exprimer ma "présence au monde" avec diverses stratégie d'expression du "moi" et tout ces autres termes littéraire qui dirige l'Ecriture.
Me comprendre avant de me faire comprendre, me relire car comme Elle ne cesse de dire "c'est dans les ratures que l'on trouve le plus d'informations".
Raturer.
Je rature jamais.
Je préfère utiliser des lignes (et même les sous lignes) que de raturer, de tout souiller, et de tout pourrir, je préfère une bonne vision qui s'étale tellement il y a de choses d'écrit, que de devoir chercher dans tout ce cafouillages des informations.
UN COUP DE FLUO ET LE TOUR EST RÉGLÉ.
jeudi 23 avril 2009
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